Liberté et Volonté
C'est justement le jour où je fais visiter à mon fils ainé (10ans) la Statue de la Liberté que mon ami Balek a décidé de répondre à mon post sur la volonté en nous parlant de liberté (voir ici). D'abord je dois dire que dans les moments difficiles que je suis en train de traverser, mon ami Balek m'a démontré non seulement qu'il avait l'expérience d'un homme de 155ans qu'il est, mais qu'il n'avait pour autant pas perdu de son écoute et de sa ténacité à vouloir sortir des ennuis son prochain que je suis (j'ai au moins l'âge de Gandalf en moins que lui).
Alors si on écoute Balek (il faut plus dire Balek, il faut dire Jean François maintenant, disons JFA) je ne suis libre que si je ne suis pas dépendant. J'ai un instinct de liberté certes, mais que seule ma volonté peut me permettre de m'affranchir de tout ce que la nature et la société font pour m'asservir. JFA de conclure que "La liberté d’être soi et de s’accomplir se conquiert tous les jours."
Je dis oui, mais je dis non à JFA. Je dis oui tu as raison la liberté c'est pas gagné au départ pour tout le monde. Je dis oui, dans certaines sociétés cela dépend de la volonté de l'individu de s'acheter sa liberté (nous avons la chance de vivre dans ce type de société mais si tout n'est pas parfait, enfin JFA et moi on est l'exemple type du fait que ca marche). Je dis encore oui quand JFA me rappel que l'on est riche quand on a plus de moyens que d'envie et que l'on est pauvre quand l'on ne peut assumer ses désirs.
Mais je dis non je n'ai parfois pas envie de perdre toute dépendance. Je dis non il serait invivable un espace où l'on serait complètement libre. Même l'électron est attaché à son atome après tout.
Moi je n'ai pas trouvé le bouton "on / off" qui permet de vivre des choses fortes sans dépendance. D'ailleurs quand j'y pense je suis finalement dépendant du moment que j'aime. C'est vrai pour Muriel mais c'est vrai aussi pour Led Zeppelin, Internet ou mes gamins.
Alors il est vrai que dans mon régime (c'est un des exemples de mon article initial ici) j'ai juste arrêté ce que j'aime manger cad la junk food, le Nutella et autres chocolateries et j'ai perdu un plaisir de la vie à savoir celui de la table. J'ai en fait pour être précis substitué la quantité à la qualité. J'ai trouvé le bouton "off" de manger qui était pourtant un de mes plaisirs, une de mes dépendances mais je rappel au public que c'est par amour que j'ai fais cela donc cette volonté n'était en rien un catalyseur de liberté bien au contraire !
Donc en y pensant un peu je n'ai effectivement pas trouvé le bouton "on / off" de la zéro dépendance et de la liberté totale.
Triste réalité.

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